vendredi 29 mars 2013

Mars

Mars = génial !  C'est pour (au moins) trois raisons...

Un.  J'ai passé de petites vacances en Bretagne et en Basse-Normandie.
Deux.  J'ai trouvé un stage. C'était une tâche qui m'avait intimidée depuis septembre.
Trois.  Il fait beau. Assez beau pour que je puisse courir encore.


Début mars, j'ai visité le mont Saint Michel en Normandie ; et Cancale, Dinard, Saint Malo et Dinan en Bretagne. C'était très différent des autres parties de la France : l'architecture celtique, des paysages sauvages et une ambiance humble, mais sympa ... et il y a aussi des crêpes.








J'ai trouvé un stage ici en France qui semble intéressant. Il se déroulera dans un camping trois étoiles près de l'université. C'est un camping écolo, sans pesticides, avec un compost et des panneaux solaires. Très cool.

Le soleil est trop rare ici dans la Région Centre, mais ces derniers jours, il faisait beau. J'ai couru deux fois déjà cette semaine. (Quand j'ai couru, j'ai vu des lapins et leurs bébés aussi... trop mignons). Je pense que le printemps est finalement arrivé. Quand même !

Voilà, c'est tout pour l'instant.

mercredi 27 mars 2013

Une personne libre.

Pour un peu de pratique, j'ai pris une question d'un examen passé IB, et j'ai écrit une réponse (très) courte.  Cette question est issue de l'examen de Français A2, du vendredi 12 Mai 2006.  On peut trouver l'examen en entier ici : IBO.org site. ¹
5. Selon vous, quelles sont les caractéristiques essentielles à une personne libre dans la société ?...
Je pense que les caractéristiques essentielles à une personne libre dans la société sont complexes, mais on peut les catégoriser en trois groupes, qui sont interdépendants.  Pour être vraiment libre dans la société, une personne droit pouvoir s'exprimer sans entrave (la parole écrite et orale, manière de s'habiller, etc.), avoir la possibilité d'agir comme bon leur plaît (se marier avec qui ils souhaitent, lire n'importe quoi, faire des manifestations, voyager librement, ou même acheter ce qui semble intéressant), mais une personne vraiment libre a aussi le droit d'être sauve et à l'abri de la peur.  

Le premier groupe des caractéristiques essentielles s'articule autour de la capacité d'une personne à exprimer ses préférences, sentiments et croyances.  C'est comme le premier amendement de la constitution américaine, ou de nombreux autres exemples dans les lois des autres pays.

Le deuxième groupe inclut le droit d'une personne à être active dans la vie.  Au lieu d'être passive ou une victime des événements, je pense qu'on devrait prendre des décisions, sans interférence, à condition que ces décisions ne nuisent pas aux autres.  Si on a envie de se marier avec une personne du même sexe, c'est une décision personnelle, que nous devons respecter.  Si une personne veut prendre des drogues, ça devrait être permis.

Si on vit dans la peur, d'une punition du gouvernement, de l'exploitation économique, de la violence dans la rue, etc., on ne peut pas être libre.  Le gouvernement existe pour garantir la stabilité et les droits de ses citoyens.  Il existe aussi pour offrir une place à tous.  Ce type de relation appartient au troisième groupe des caractéristiques essentielles à une personne libre. 



[1] IB Diploma Programme.  "FRENCH A2 – STANDARD LEVEL – PAPER 2."  IBO.orgFriday 12 May 2006.  
International Baccalaureate Organization.  Page 2.  Web PDF.  2 February 2013.  

mercredi 6 mars 2013

Un Réponse à Maurice Taylor

Le ton et les accusations clichés de la lettre sont presque trop agressifs pour qu'on les considère.  Mais actuellement, la situation est très fragile.  Parce que l'économie a diminué et la recherche indique que l'hexagone a perdu un peu de sa compétitivité, la lettre a "fait des vagues".

Le ton, avec des mots et des phrases comme, <<soi-disant ouvriers,>> ou <<Vous pensez que nous sommes si stupides que ça ?>> n'est rien d'autre qu'irrespectueux.  C'est choquant que le directeur général d'une entreprise puisse écrire une lettre si enfantine comme ça à un ministre du gouvernement.

La revendication de M. Taylor est presque dégoûtante.  Les ouvriers ne sont évidemment pas des hommes à ses yeux, mais des dépenses dans la fabrication des pneus et Titan veut des dépenses les plus faibles possibles, quels que soient les aspects sociaux.  Clairement, la valeur du respect des autres est absente, <<Titan va acheter un fabricant de pneus chinois ou indien, payer moins d'un euro l'heure de salaire et exporter tous les pneus dont la France a besoin.>>  Une telle déclaration grossière qui exalte l'exploitation des gens dans les pays en développement paraît presque raciste.

Je pense pouvoir dire que cette mauvaise presse aura des conséquences négatives pour l'entreprise Goodyear.  Les manifestations, les boycotts et les grèves sont sans doute seulement la partie émergée de l'iceberg.  Malheureusement, il y aura probablement d'autres problèmes aussi, mais à une plus grande échelle, comme des relations tendues entre la France et les États Unis.   Celles-ci sont spécialement importantes dans le contexte actuel, où se font des négociations pour un accord de libre-échange entre l'UE et les Américains. Peut-être que cette lettre ne montre pas seulement le mauvais côté de Goodyear, mais plus globalement les aspects négatifs des entreprises américaines.

mercredi 13 février 2013

1ère classe au ciné ?


Mon professeur de français nous a donné trois articles autour d’un sujet populaire actuellement ici en France : la décision d'un cinema d'établir un 'premium' accès aux films.  Tous les articles de la presse sont négatifs, mais deux d’entre eux sont plus cyniques. 

L’article ≪Toile de luxe - Payer plus pour être mieux assis au cinéma≫ du 5 février sur Le Monde - "Big Browser", fournit des faits autour de la décision d’un Pathé cinéma de créer des fauteuils ‘luxes’ avec plus d’espace et un point de vu meilleur, et un beau supplément aussi (jusqu’à 16,20€ au total). L’assertion du PDG de Gaumont-Pathé est ≪on peut choisir de s’offrir le luxe... ≫, donc il n’y a pas un ≪cinéma à deux vitesses. ≫  
Parmi les trois articles, c’est celui qui est le moins provocateur, mais il est toujours défavorable. Dans le premier paragraphe, l’article déclare que l’action de Pathé est ≪une véritable brèche dans l’idée d’un cinéma d’accès universel. ≫ Il parle aussi des réactions des journaux et des personnes face à cette nouvelle expérience.  Le texte finit par une vive critique des propos tenus par l’entreprise.

Le second article est un peu sarcastique. Le texte été publié le 4 février par Cynthia Hamani dans Lexpress.fr.  
L’auteur décrit le changement comme une invention, ou au moins comme un piège de marketing.  Elle parle du système en donnant beaucoup de détails, comme les couleurs qui sont associées aux classes, ou la ≪jolie hôtesse≫ qui empêche les spectateurs ≪d’opérer un glissement stratégique≫, et on peut entendre de l’ironie dans sa description.  L’article finit avec un jeu de mots parodiant les pubs de cinéma ≪Vous n’en reviendrez pas !≫, remplacé par ≪les spectateurs risquent aussi de ne pas revenir de l’augmentation...≫

Le dernier article été écrit par Camille Goldman de Mediapart, le 4 février sur un blog, elle parle donc davantage avec sa propre voix.
Celui-ci est très intéressant pour moi parce que je suis américaine.  Je n'avais en effet jamais associé la notion de classes au cinéma.  (Je pense que les américains ont tendance à oublier les dynamiques de classe la plupart du temps.)  En revanche, Goldman commence avec l'assertion, ≪le cinéma est avant tout un art populaire.≫  Elle s'identifie à la 'seconde classe' à la fin de l'article avec, ≪les fauteuils dit 'standards' ... nous obligeant à nous tordre le cou... pour voir le film≫.  Parce qu’elle montre sa solidarité avec les masses, cette remarque semble prouver son soutien à l'idée que le cinéma - plutôt que d’être une illustration des divisions du 18ème arrondissement - devrait être une place pour tous.

jeudi 31 janvier 2013

Le schéma de l'article "Le Mariage Homosexuel en Europe"

Ce texte traite des différences entre les pays de l'Europe autour de la question du mariage homosexuel.

  • Le premier paragraphe parle des huit pays qui reconnaissent le mariage homosexuel, (six sont membres de l'UE).
  • Ensuite, le deuxième paragraphe aborde la situation en France, (c'est à la branche législative de décider).
  • Puis, l'article décrit les droits de l'adoption pour les couples homosexuels, (neuf pays les reconnaissent).
  • La majeure partie du texte s'articule autour des unions civiles et des droits qui concernent les homosexuels dans certains pays.  Il est évident qu'il y a beaucoup de différences parmi eux au sujet des avantages : l'héritage, les abattements fiscaux, etc.  (En plus, onze pays n'admettent aucune forme d'union homosexuelle). 
  • Finalement, l'article examine les actes des politiciens au niveau Européen.  Le Parlement, la Commission, et la Cour Européenne des droits de l'Homme ont évoqué le problème de la discrimination contre les homosexuels.  Plus particulièrement, la Commission a dit que les différences entre les pays nie l'une des quatre libertés de l'Union--la liberté de circulation.
L'article se termine avec l'implication que des pièces de législation supranationaux pourraient changer le statu quo.

À mon avis, l'article est bien écrit et neutre, avec des liens externes vers des lectures supplémentaires pour en savoir plus.

vendredi 18 janvier 2013

Réponse à un Article


Ce texte est la critique d’un film français.  L’article, s’intitule Comme une image d’Agnès Jaoui.  Il a été écrit par Valérie Landais de France Gazette, un mensuel en ligne.  Le texte traite la construction du film et des thèmes comme le pouvoir et la soumission.  Landais explique que la première scène donne le ton.  La critique décrit ensuite les personnages, leur motivations, puis leur complexité psychologique.  Finalement, Landais parle des prises de vue, des couleurs, et le style général du film.

Selon le première paragraphe de l'article, Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui surprennent des spectateurs encore et encore avec leurs films.  Avec un jeu de mots, Landais dit que le saveur du Goût des autres est "encore dans la bouche" quand on regarde le film en question, Comme une image.  Elle décrit le nouveau œuvre, et explique qu'elle aborde des thèmes et des émotions très fortes, "ingrat, cruel, et parfois amer."

La plus grand partie du texte parle des personnages, et leurs "difficultés inouïe à communiquer".  Lolita, une jeune fille, est le personnage principal.  Son père, Etienne Cassard, est un célèbre écrivain et éditeur influent.  Le public comprend le caractère de Lolita dans une scène où ell doit faire face à un chauffeur de taxi goujat et qui a "une impolitesse sans borne."  Lolita subit.  Par contre, quand le père de celle-ci rentre dans le taxi, le rapport de force s'inverse, et l'auteur explique qu'il est évident qu'il "n'y a pas de maître sans esclave."  Etienne Cassard est une personnage dominante et "égocentrique qui n'apprécie pas sa fille," et en réponse, Lolita cherche du réconfort dans la musique classique.  Ensuite, Landais nous montre un petit peu la progression du film.  Elle explique que les personnages "échappent" petit à petit l'influence d'Etienne Cassard.  Finalement, cette critique parle de la composition du film.  Selon le texte, le scénario est "bien ficelé," et on ne peut que s'attacher aux personnages.  La mise en scène est très bonne et donne la "tension" et de la "grâce" au film.  L'article semble dire qu' Agnès Jaoui a réussi à faire une bonne œuvre d'art.

Le document est très intéressant pour les personnes qui voudraient découvrir un nouveau film.  Quand j'étais étudiante à l'Université d'Arkansas, j'ai étudié le cinéma, et j'ai toujours eu beaucoup d'intérêt pour le cinéma français en particulier.  Les réalisateurs français n'ont pas peur de repousser les limites et d'aborder des thèmes et des problèmes difficiles qui provoquent le public.  La complexité des idées et de la représentation visuel donne une profond signification au film.  Je pense de façon plus général que ce film a une portée universelle parce qu'il décrit les relations entre les personnes d'une même famille.  À un moment ou à un autre, toutes les personnes ont du mal à communiquer leurs sentiments.  Beaucoup de jeunes sont complexés par son corps comme Lolita, et sentent que leurs parents ne les comprennent pas et ne voient en eux ni "aucune grâce" ni "aucun avantage".

Valerie Landais.  "Comme une image d'Agnès Jaoui."  France Gazette.  Mars 2005.  http://www.francegazette.com

vendredi 23 novembre 2012

Courant Nouvelles

En réponse à deux petits reportages 


Paiement Empreintes

Je pense que ce mode de paiement est intéressant pour beaucoup de personnes, mais je préfère utiliser la carte bancaire.  C'est vrai que c'est très facile de voler une carte, mais j'ai peur de donner mes informations personnelles aux entreprises privées.  Je ne suis pas prête à donner mes empreintes à Carrefour ou à Décathlon.  Je préfèrerais préserver toujours mon anonymat.  Je ne veux pas participer à une base de données.
Oui, la carte bancaire est associée à mon nom, mais elle n'est pas associée à mon corps.  Les doigts et les veines sont personnels comme l'ADN.  Pour moi, il y a un problème si un système se base sur des données personnelles et privées.

http://www.bfmtv.com/high-tech/auchan-experimente-paiement-empreintes-digitales-365124.html



Amendes contre les cyclistes...?


Je pense que les amendes pour les cyclistes sont surprenantes.  Il y a beaucoup de choses que les policiers peuvent surveiller--la violence, le crime organisé...  Pourquoi prendre le temps de verbaliser de si petits délits ?
Une femme dans le reportage a posé le question : combien d'accidents mortels sont provoqués par les cyclistes ?  C'est un bon argument.  Le risque de provoquer un grave problème est clairement mineur pour les cyclistes qui roulent sur un trottoir ou qui grillent un feu rouge avec des piétons.  S'il y a des personnes qui traversent la rue, et un cycliste qui fait le même chose, toutes les personnes méritent un amende, non ?

http://videos.tf1.fr/jt-13h/des-pv-pour-cyclistes-testes-a-strasbourg-7630068.html